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20/12/2009 - CD CLASSICS - OFFRE EXCEPTIONNELLE 24
Dans le Bulletin du HCF N° 585 d'Octobre - Novembre 2009, une publicité de Body and Soul fait une offre exceptionnelle portant sur plus de 50 références de CD Classics, à prix très réduit.
J'ai reçu hier les 27 CDs Classics objets de ma toute récente commande. C'est l'évidente confirmation de la confiance que l'on peut mettre dans cette opération dont je suis très satisfait.

Michel MERCIER

19/12/2009 - AXEL ZWINGENBERGER, PIANO, À LA SALLE CORTOT (Paris,14 décembre 2009)23
Un grand et solide gaillard, à l'abondante chevelure, aux pommettes roses... et aux doigts d'acier - nous nous en apercevrons très vite - s'assoit devant le Steinway . Et, nous voilà partis pour plus de deux heures de musique revigorante, axée principalement sur le blues.
Tempos très allants, souvent vifs, le clavier ronfle sous une telle poigne mais sans lourdeur. Les boogie-woogies déchaînés emplissent la Salle Cortot avec une maestria peu commune, une imagination renouvelée et un swing indéniable. Grande variété des thèmes choisis : un Sheik of Araby aux basses solides, un Saint Louis Blues paisible et «low down» , traités avec un «feeling» constant.


(cliquez sur la photo d' Axel Zwingenberger à Cortot - © Jean Mercier - pour l'agrandir)

Un pianiste qui domine son instrument et ne fait pas regretter l'absence d'un batteur, cela n'est déjà pas si fréquent, et lorsque s'y ajoutent dynamisme et inspiration ?
Le seul petit regret, pour ma part et c'est une question de goût, le trop petit nombre d'interprétations en tempo lent ; certains blues avaient un climat et une saveur particulière qui en appelaient d'autres.
En conclusion, un récital roboratif et riche par un musicien de talent.

Daniel JANISSIER - Membre du Hot Club de France

15/12/2009 - ELLA FITZGERALD 22
Au titre du Bulletin du HCF, nous venons de recevoir un luxueux coffret de 4 CD d'Ella Fitzgerald intitulé : Twelve nights in Hollywood - (Verve B0012920-02 - Distribution Universal).
Enregistré en public au club Crescendo d'Hollywood en 1961 et 1962 , le contenu de ce recueil est , dans sa quasi-totalité, composé d'inédits.Ella s'y montre dans une très grande forme et presque constamment au sommet de son art. Elle est fort bien accompagnée par un trio ou un quartet etl'enregistrement stéréo est de qualité : il n'y a pratiquement aucun déchet !
Nous avons confié ce coffret à l'un des chroniqueurs attitrés du Bulletin du HCF. Sa chronique paraîtra dans l'un des prochains numéros, début 2010.

Dominique BRIGAUD - Membre du Comité de Rédaction du Bulletin du HCF

14/12/2009 - LOUIS ARMSTRONG ET DANY KAYE 21
En 1959 Melville Shavelson réalise, en vistavision couleurs, le film The Five Pennies (Millionnaire de cinq sous) , la biographie du trompettiste Red Nichols joué par Dany Kaye.
On trouve maintenant sur le net un grand moment de ce film : Oh When the Saints ?(3'04) interprèté en duo parLouis Armstrong et Dany Kaye.
Ne manquez pas de le regarder !

Daniel SIREJOLS.

Note du site : Ce film a été édité en DVD en 2007 (DVD Paramount CC 05823).Louis Armstrong et son All Star de l'époque y jouent dans plusieurs séquences.

11/12/2009 - GRANDE PARADE DU JAZZ DE NICE EN 1977 ET 197820
Jean-Marie Hurel - membre du HCF Paris - a présenté ses vidéos de la Grande Parade du Jazz de Nice, au Cercle d'Etudes du HCF-Paris (réunion privée), samedi 5 décembre 2009. Deuxième séance ...le rêve continue. Adolescent, au détour d'un microsillon de Count Basie, je tombe nez à nez avec Helen Humes que je ne connaissais pas.(cf. Blues With Helen de Count Basie 1938) Ce fut un coup de foudre: cette voix haut perchée était alors, pour moi, la quintessence de la féminité.En 1978, une bonne dizaine d'années plus tard, je suis à Nice pour la Grande Parade du Jazz où se produisent Helen Humes et Carrie Smith.Aujourd'hui, en 2009, si j'ai gardé le souvenir du disque de Basie, je n'ai aucun souvenir des prestations d'Helen Humes à Nice, en revanche j'ai plein de souvenirs de l'excellence de Carrie Smith. En fait,si ma mémoire est défaillante , à l'époque j'avais pris des notes dans un carnet où je lis : J'ai accompagné Madeleine Gautier jusqu'au podium où chantait Helen Humes, qu'elle désirait vivement écouter (ça se lisait sur son visage)? Elle a chanté un blues à vous couper le souffle, avec break sur les 4 premières mesures et réponses de ténor (Guy Laffite) plus solo d'Edddie Davis? Inoubliable ! Claude Gousset a aussi pris un fort bon solo. D'ailleurs tout le monde était formidable. Quel moment ! Mais c'est Helen qui galvanisait tout ça. Heureusement que Jean-Marie Hurel a sélectionné ces deux chanteuses pour me rappeler l'Inoubliable .Malgré la présence des deux chanteuses, cette deuxième séance, proposée par Jean-Marie, m'a semblé plus dense et moins glamour que la première. Trois saxos ténors ont illustré cette densité :- Arnett Cobb dans The Nearness of You commence de manière quasi câline pour terminer avec une véhémence paroxysmique. Que s'est-il passé dans sa tête entre le début et la fin de ce morceau ?- Illinois Jacquet, beaucoup plus fluide, beaucoup plus serein, a montré son incroyable maîtrise de la musique et de ses sentiments, notamment par un chorus sans aucun accompagnement.- Troisième ténor, Guy Laffitte, sur Stardust a montré qu'il n'avait rien à envier à ces deux américains.Pour détendre l'atmosphère, il y avait Clark Terry et son bugle qu'il peut jouer en le tenant à l'envers : les pistons en bas ! Façon de rappeler que le jazz est aussi divertissement (entertainment). Pour cette deuxième séance, c'est lui qui a sabré le champagne et peu importe que ses quintes soient diminuées ou justes, car elles swinguent, gage de jazzitude.Autre bijou, et même rivière de diamants, de cet après midi : le quartet de Jonah Jones avec André Persiany, Milt Hinton et JC Heard. Il y avait aussi deux géants toujours en activité, bien que vétérans : Ray Bryant (p) et Hank Jones (p) ; ce dernier accompagnait Carrie Smith avec un sourire qui en disait long sur son plaisir, mais était-ce la chanteuse ou les paroles du blues qui le mettait en joie ?Enfin, d'autres musiciens ont tous swingué au plus haut niveau : Gerry Wiggins (p), Pee Wee Hervin (tp), Joe Newman (tp et chanteur à la Armstrong), Bob Wilber (saxos et cl) lui aussi vétéran qui joue toujours magnifiquement ( je l'ai entendu tout récemment à Montargis lors d'un concert organisépar le Hot Club du Gatinais) .Allez Jean-Marie, on attend la séance N°3 ! Pour que le rêve continue ...Il était une fois le jazz.Pierre INGRIN - Membre du Hot Club de France.
10/12/2009 - TRIO PHILIPPE MARTEL 19
Vendredi 4 décembre, au Jazz Cartoon, il y avait Georges Billecard avec le trio de Philippe Martel: c'était mieux que très bon !
Philippe Martel est un pianiste tout terrain , centré peut-être sur le meilleur côté d'Oscat Peterson qu'il a personnellement connu à Toronto. Son fils Valentin est un batteur très swinguant et lisible, tant aux balais qu'aux baguettes et André Wentzo, un bassiste jouant très juste avec aussi une belle technique à l'archet et de la pêche à revendre. Ajoutez que les trois compères naviguent dans une bonne humeur communicative.
Je ne parlerai pas de Georges Billecard, que j'admire depuis mes 15 ans et qui matchait parfaitement avec le trio. Ils ont notamment rendu hommage à Duke : j'ai, entre autres, bien apprécié le I got it Bad?

Jimmy DOMANGE - Musicien , Membre du HCF Paris.

01/12/2009 - GENERATION SINGLETON 18
Vendredi 27 novembre 2009, le Hot Club de Limoges et son partenaire le CCM Jean Gagnant accueillaient Generation Singleton.
Ce groupe de gospel est digne de tous ceux que notre ami Willy Leiser nous a fait découvrir depuis 40 ans. C'est en effet en 1969 que nous faisions venir pour la première fois un de ses groupes de gospel : les merveilleuses Stars of Faith dont la fondatrice, Frances Steadman, vient de s'éteindre.
Generation Singleton a pour lui la vitalité de la jeunesse, le swing, une grande présence scénique, une parfaite entente entre ses membresdont plusieurs sont de très bons solistes, au milieu desquels, une perle rare : Camilla Singleton.
Je ne saurais trop vous recommander d'aller voir et écouter ce groupe s'il passe près de chez vous . Et même si c'est assez loin!

Claude Alain CHRISTOPHE - Vice-Président du Hot Club de Limoges.

Note du Site : Au cours du mois de Décembre 2009, Generation Singleton se produira en France: Lundi 7 et Mardi 8 à Paris (75) - Jazz Club Etoile du Méridien, Mercredi 9 à l'église St Pierre de Trelaz (49), Jeudi 10 à l'abbaye de l'Epau Le Mans (72), Mardi 15 au Théatre (scène nationale) de Bayonne (64), Mercredi 16 à la Cathédrale Saint-Etienne de Toulouse (31) et ... à Monaco , Jeudi 17 au Théatre Princesse Grace.
Ces dates, comme celles de bien d'autres concerts, figurent, sur ce site, dans les sélections du Hot Club de France sur les pages
Concerts Paris /Ile de France et Concerts dans les régions françaises.

29/11/2009 CHICAGO BLUES 17
Rappel des leçons précédentes !
1. Le Blues est une des racines du jazz, comme le gospel, mais avec des paroles disons ...
plus terrestres.
2. Pour des raisons à la fois économiques, géographiques et législatives, beaucoup de noirs ont fui le sud ségrégationniste des Etats-Unis pour Chicago, cette grande métropole du nord, où ils pensaient trouver travail et absence de ségrégation . Les musiciens ont suivi le même chemin et les plus grands bluesmen s'y retrouvent dès les années 1930/1940 (Big Bill Broonzy, John Lee Hooker, Muddy Waters, Memphis Slim ... ).
3. Le Chicago Blues résulte de ces différents apports stylistiques, autant que des conditions qu'y ont trouvées ces émigrés de l'intérieur. Il va s'épanouir dans les années 1950/1960 qui resteront une période d'une incroyable richesse pour tous les amateurs de blues ; à commencer par de jeunes blancs de la middle-class (notamment des Anglais) qui feront tous le pèlerinage vers cette Mecque du Blues qu'était devenue Chicago (Eric Clapton, Johnny Winter, John Mayal et un certain Robert Zimmerman ... plus connu sous le nom de Bob Dylan).
Le guitariste et chanteur Eddie C. Campbell est un authentique représentant de cette tradition : il a grandi dans ce milieu et y a peu à peu conquis ses lettres de noblesse et sa place au côté des Otis Rush, Magic Sam, Luther Allison ou Jimmy Dawkins.
(cliquez sur la photo d'Eddie C.Campbell pour l'agrandir)

C'est donc Le Blues, son histoire et son évolution que nous pourrons entendre Dimanche 6 décembre 2009 à 17h au Tivoli de Montargis (F.45 ). Une musique qu'il sera particulièrement intéressant de comparer avec celle, pure et dure, sans aucune concession à une mode quelconque, qui sera jouée, à la Salle des Fêtes de Paucourt (F.45), fin janvier 2010 par de jeunes Français fous de cette musique, nourris et abreuvés aux meilleures sources.

Jean-Marc BERLIERE - Président du Hot Club du Gâtinais.

27/11/2009 - JAZZ DANS REVEILLE WITH BEVERLY 16
En 1943, Charles Barton tournait, pour Columbia, le film Reveille with Beverly dont deuxséquences peuvent intéresser les amateurs de Jazz, par une musique ultra swingante et de très bonnes images (format mp4).
- La premiere séquence présente l'orchestre de Count Basie jouant : One O'clock Jump
- La seconde séquence présente le Big Band de Duke Ellington jouant Take The A train .
Cet orchestre comprend notamment Alvin Raglin Junior (b) , Ben Webster (ts) et Betty Roché (voc) .

Ralph BALLMER

24/09/2009 - COUPS DE CœUR DE MARC LAFERRIERE 15
Le N° 585 duBulletin du HCF (Octobre - Novembre 2009) vient de paraître avec, au sommaire, le secondvolet d'une nouvelle rubrique régulière : Les rencontres Coups de Cœur de Marc Laferrière.
Ce grand clarinettiste et saxo-soprano, unanimement apprécié et respecté, se propose de livrer chaque mois ses impressions sur ce qui lui est cher : le Jazz vivant et son public ; mais il prévient qu'il ne parlera pas ... de ce qui lui aura déplu.
Après s'être intéréssé au quartet Aurélie Tropez (cl),Jacque Schneck (p), Nicolas Montier (gu !), Jérome Etcheberry (tp) dans le Bulletin du HCF de Septembre 2009, il rend hommage à la démarche de l'éditeur Olivier Brard (Jazzophile) dans ce numéro 585 d'Octobre Novembre 2009. A Suivre ...

François DESBROSSES - Directeur du Bulletin du HCF.

20/11/2009 - QUAND LE CLAVECIN RENCONTRE LE BOOGIE WOOGIE 14
Dans un message publié sur Forum - Date(19/11), Jean-Paul Amouroux - pianiste de Boogie Woogie et directeur artistique du festival de Boogie Woogie de Laroquebrou - nous incite à aller écouter, samedi 21 novembre 2009, du Boogie Woogie interprété, au clavecin, par Sonia Donabédian à Sainte-Croix des Arméniens Catholiques .

Il me paraît opportun de rappeler que Jean-Paul Amouroux est orfèvre en la matière :
- En 1981 il enregistra, lui au piano, en duo avec Memphis Slim au clavecin : Low Down Harpsichord .Ce morceau fut publié en CD par Jazztrade dans un album intitulé : Boogie Woogie for 2 pianos (SLCD 1501).
- En 1994, Jean-Paul Amouroux enregistra, avec main droite au clavecin et main gauche au piano : Boogie for Piano and Harpsichord. Ce morceau fut publié dans l'album CD intitulé : Boogie Woogie piano solo, par Marcal (JA 940 902). On aurait pu craindre que le son du clavecin paraisse grêle et dépourvu de force expressive à côté du piano, il n'en est rien. Jean-Paul Amouroux tire de ce clavecin des effets d'une drôlerie irresistible à la Tex Avery?(Bulletin du HCF N°441 de 11/95).
- La même année (1994), Jean-Paul Amouroux enregistra plusieurs morceaux de Boogie Woogie au clavecin solo. Ces morceaux n'ont jamais été publiés et c'est bien dommage ! Quel éditeur saura saisir l'opportunité de le faire ? Je pense que, comme moi-même, de nombreux amateurs seraient intéressés de pouvoir les écouter.

Pierre ROBIN - - Membre du Hot Club de France.

15/11/2009 - LE PRESERVATION HALL JAZZ BAND ET LES BLIND BOYS OF ALABAMA (Salle Pleyel ,à Paris, le 11 novembre 2009)13

Je suis tout à fait d'accord avec les opinions émises par Daniel Janissier et par Pierre Ingrin.
Pour moi, ce fut une soirée trompeuse.

Alain HAUTRIVE - Membre du Hot Club de France

17/11/2009 - A GAN, JACQUES MORGANTINI FAIT PARTAGER SA PASSION DU JAZZ 12
Le stage auquel j'ai participé, les 7 et 8 novembre à Gan (près de Pau), a parfaitement correspondu à mes attentes. Jacques Morgantini est en effet un grand connaisseur, doué d'un véritable talent pédagogique, mais c'est avant tout un passionné.Avec lui, tout amateur de jazz "swing", quel que soit son degré de connaissance, peut être assuré de vivre des heures vraiment extraordinaires, partagées entre disques et films. Une bonne moitié d'entre eux provient d'enregistrements privés inédits, réalisés par Jacques Morgantini en France comme aux Etats-Unis.
L'ambiance, toute de cordialité naturelle, n'était pas non plus pour rien dans le succès de la session ... de même que la découverte de la cuisine du terroir.
Le matériel Hi-Fi utilisé étant aussi Cinq étoiles, j'encourage très vivement tous les amateurs à profiter,eux aussi, de tels moments d'exception !

François ABON - Vice-Président du HCF-Paris.

16/11/2009 - LE PRESERVATION HALL JAZZ BAND ET LES BLIND BOYS OF ALABAMA 11
Un certain nombre de membres du HCF Paris ont assisté, Salle Pleyel de Paris, au concert du 11 novembre 2009, qui présentait d'une part le Preservation Hall Jazz Band de la New-Orleans, et d'autre part le groupe gospel des Blind Boys Of Alabama.
- En première partie de la soirée, Le Preservation interpréta des standards de N.O., avec Mark Braud (tp), Charlie Gabriel (cl), Ben Jaffe (tuba), Rickie Monie (p), Clint Maedgen (saxes) Walter Payton (b) et le remarquable Shannon Powell (dr). La salle était comble, l'ambiance chaleureuse et les solistes (également chanteurs) inspirés et décontractés. Ils témoignaient d'un profond feeling dans les thèmes lents, et d'un swing débordant de fougue dans les thèmes rapides, remarquablement soutenus par une rythmique d'autant plus efficace qu'elle comprenait à la fois basse et tuba, sans afficher la moindre lourdeur.
- En seconde partie, se présentèrent les quatre vocalistes, tout de blanc vêtus, des Blind Boys (leader Jimmy Carter).La section rythmique était constituée d'une batterie, d'une guitare, d'une basse et d'un orgue Hamond ou piano tenu par le talentueux Rickie Monie de la formation précédente. Conformément à l'usage qui prévaut souvent dans les cérémonies religieuses noires américaines, les chants gospel - parfois inspirés d'un répertoire profane - furent d'abord développés de façon recueillie sur des tempos lents ou moyens, avec intervention successive de chaque vocaliste. Puis, petit à petit, la tension monta, la véhémence devint de plus en plus prenante, les tempos plus rapides, allant jusqu'à provoquer dans l'assistance une sorte de transe jubilatoire stimulée par des riffs vocaux à la fois répétitifs et excitants... Bien sûr, les musiciens du Preservation Hall se joignirent à ceux des Blind Boys, contribuant à survolter encore davantage un public très participatif.
Il est évidemment très rare de profiter à Paris d'un tel spectacle se déroulant devant deux mille personnes enthousiastes - dont beaucoup de jeunes - chantant, claquant des mains, invités à danser sur la scène tandis que des musiciens défilent dans la salle... Devant une telle joie collective, il est hors de question de bouder son plaisir en recherchant vainement les petites dissonances susceptibles de surgir çà etlà. Let's the good time roll, et peste soit des trouble-fêtes !

François BALZER - Membre du HCF Paris.

15/11/2009 - RODOLPHE RAFFALLI 10
Je suis allé au bar-restaurant corse La Fonda où se produit chaque mercredi, depuis peu, le guitariste Rodolphe Raffalli en trio avec Ramon Galan (guitare d'accompagnement) et Sébastien Gastine ou Etienne Lemauf (b). L'endroit est très convivial et le public était emporté par un swing irrésistible.
Beaucoup de disciples de notre Django Reinhardt se produisent dans les cafés-concerts parisiens. Certains d'entre eux en sont de réels fils spirituels qui savent introduire le tempo swing du maître dans leur musique et non seulement une avalanche de notes virtuoses.Ce sont ces musiciens, style manouche, qui semblent attirer des générations plus jeunes vers cette forme de jazz authentique.
Je retournerai à La Fonda mercredi 18 novembre avec des amis et j'espère y rencontrer d'autres amateurs et notamment des membres du HCF Paris.

Alain RICHARD - Membre du HCF Paris.

15/11/2009 - TRAVELING BLUES 9
Sur le blog Jazzlives, vient d'etre publié sous la signature de Michael Steinman, une premiere analyse important de notre livre Traveling Blues , The life and music of Tommy Ladnier .
Cet ouvrage de référence, conçu et réalisé - en anglais - par Bo Lindström et Dan Vernhettes, est publié par JAZZ'EDIT.

Dan VERNHETTES - Historien du Jazz.

15/11/2009 - LE PRESERVATION HALL JAZZ BAND ET LES BLIND BOYS OF ALABAMA (Salle Pleyel ,à Paris, le 11 novembre 2009)8
Je suis d'accord avec tout ce que Daniel Janissier à écrit ci-dessous (12/11/09) sur ce concert, sauf lorsqu' il trouve que Shannon Powell manque de finesse. Ce batteur a, pour moi, toutes les qualités y compris la finesse; mais je dois aussi reconnaître que ce n'est pas à ce concert que l'on pouvait s'en rendre compte. La raison en était une sonorisation calamiteuse !
- Pendant la première partie - Le Preservation Hall Jazz Band - la sono était trop faible. La clarinette et plus encore le saxo ténor avaient du mal à arriver jusqu'à mes oreilles. Exception : la batterie qui était inexplicablement trop forte. Inutile de vous dire que dans ces conditions il était totalement impossible d'apprécier à la fois la contrebasse à cordes et le tuba !
- Pendant la deuxième partie - The Blind Boys of Alabama - au contraire une sono tonitruante !Ironiquement, quand pour un morceau les 2 formations se sont réunies, c'est le saxo ténor qui a bénéficié d'un micro trop avantageux.Las, Daniel Janissier a bien raison d'écrire « Quelle déception ! », car avec Shannon Powell, musicien exubérant comme l'était Lionel Hampton à la batterie, Charlie Gabriel (cl) et Mark Braud (tp), on ne pouvait guère rêver meilleure formation!

Pierre INGRIN - Membre du Hot Club de France.

13/11/2009 - WINTON MARSALIS - LEGION D'HONNEUR 7
Vendredi 6 novembre 2009, dans les locaux des services culturels de l'ambassade France à New-York, le trompettiste américain Winton Marsalis (48ans) a été promu Chevalier dans l'ordre national de la Légion d'Honneur par Pierre Vimont , ambassadeur de France.
Cette bien sympathique cérémonie eut lieu en présence , entre autres, de Georges Wein et d'Ellis Marsalis, père de Winton.

Jimmy DOMANGE - Musicien , Membre du HCF Paris.

12/11/2009 - LE PRESERVATION HALL JAZZ BAND ET LES BLIND BOYS OF ALABAMA (Salle Pleyel ,à Paris, le 11 novembre 2009) 6
Quelle déception ! J'attendais beaucoup de l'orchestre annoncé, emmené par le sémillant Mark Braud, mais :
- le trombone de Freddy Lonzo avait cédé la place à un saxophoniste très quelconque : Clint Maedgen,
- le tuba de Ben Jaffe n'ajoutait rien de plus à la basse solide de Walter Payton,
- la batterie de Shannon Powell, énergique et d'un bon style - mais pas dans la finesse - était mise trop en avant par la sonorisation,
- la clarinette élégante de Charlie Gabriel se faisait rare ... au bénéfice de vocaux trop longs,
Bref, je garderai le souvenir des deux versions de Saint James Infirmary et d'une interprétation assez originale des Oignons entrelardée de breaks de batterie. Sans oublier le jeu virtuose du trompettiste, toutefois sans le poids d'un Wendell Brunious.
La seconde partie, où l'orchestre est intervenu brièvement, nous a valu un déluge de décibels par un ensemble de chanteurs qui n'ont, pour ainsi dire, jamais chanté ensemble ! De la soul au rock en passant par le doucereux type Platters, je ne crois pas que le Spiritual ait été bien servi.
Mais,la salle était apparemment ravie ; on était, il est vrai, dans l'air du temps.
J'étais venu pour Charlie Gabriel... Las!

Daniel JANISSIER - Membre du Hot Club de France.

09/11/2009 - BOBBY DONALDSON 5
Dans le cadre des réunions privées hebdomadaires du Bordeaux Hot Club, j'ai fait, samedi 17 octobre 2009 , une présentation portant sur Le batteur Bobby Donaldson .
Né à Boston en 1922, Bobby Donaldson, dont le jeu était fortement inspiré de celui de Jo Jones, disparu prématurément à l'âge de 49 ans, en 1971. Il a, malgré tout, connu un succès plus qu'honorable durant sa carrière.Il se produisit essentiellement à New York et, principalement, au Metropole Café dans les années cinquante, dirigeant un orchestre de renom : The Seventh Avenue Stompers.Il enregistra un grand nombre de disques, les meilleurs se trouvant sous le label Vanguard.
Pour illustrer cette présentation j'avais sélectionné les 14 morceaux suivants (titre, album, label) :

Flaky ,CD, Ruby Braff Hustlin' and Bustlin' , Black Lion BLCD 760908 - It's Been So Long , LP, Buck Clayton band with Ruby Braff, Vanguard VSD 103 - Avalon, CD, Mel Powell It's been so long Vanguard VCD 79605-2 - California Here I Come, CD, Mel Powell The best of Mel Powell Vanguard VCD 79602-2 - Fidgety Feet, LP, 7th Avenue Stompers Savoy WL 70509 - Ferry Boat Romp, LP, 7th Avenue Stompers, Savoy WL 70509 - Don't Ever Love, CD, Blues by Lonnie Johnson, Bluesville OBCCD 502-2 - The Continental, LP, Eddie Heywood at the piano, Mercury MG 20590 - Roll'em Pete CD Mildred Anderson No more in life Bluesville OBCCD 579-2 - That Ole Devil Called Love,CD, Mildred Anderson No more in life Bluesville OBCCD 579-2 - Be Bop Irishman , CD, Ray Bryant Groove house COL-5753 - Backroom , CD, Ray Bryant Groove house COL-5753 - Too Marvellous For Words , CD, A night at Count Basie's Vanguard 662224 . Sing'Sing'Sing, CD , Benny Goodman Live At Basin Street,Yale University CIJ 60156Z.

Christian SABOURET - Président du Bordeaux Hot Club .


 
HOT CLUB DE FRANCE 2017