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HOMMAGE À ALFREDO ESPINOZA

 

de  

Dan VERNHETTES

format à l’italienne : 30 x 22 cm . 24 pages. 

27 photos noir & blanc

Cartonné - en français

Jazz’edit (2016)  - ISBN 978295348161.

 

 

 Luxueuse plaquette consacrée au saxophoniste chilien Alfredo Espinoza qui créa la sensation lorsqu’il vint en France à la fin des années soixante. Ils se produisit surtout au sein de petites formations (Jazz O’Maniacs, New orleans Wanderers, Gilbert Leroux Washboard Stomp) et participa à des concerts de jazz Nouvelle-Orléans aux côtés, entre autres, de Philippe Baudoin, Jacques Schneck, Alain Marquet et Dan Vernhettes lui-même..

L’auteur suit pas à pas la carrière d’un musicien doué, personnage « entièrement dévoué à la musique et presque totalement inadapté à la vie quotidienne normale » (page 19). Une fois encore, on doit saluer le travail de recherche (en particulier l’abondante iconographie) de ce nouvel opus « vernhettien », enrichi d’une précieuse discographie.

 

Chronique dans le Bulletin du HCF 651, mai 2016.

 

 

 

 

Alain Carbuccia

 

 

 

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 MUSIC IS MY MISTRESS

 Mémoires inédits

par  

DUKE ELLINGTON 

23x 15,5 cm . 589 pages. 

Broché - en français

Éditions Slatkine & Cie (2016)  - ISBN 978-2-88944-007-8

 

 

 Quarante-trois ans après sa parution aux États-Unis, le lectorat francophone peut enfin se plonger dans les mémoires qu’a rédigés Ellington, avec le concours de Stanley Dance. Divisé en huit actes, l’ouvrage fourmille d’anecdotes sur la carrière du Duke qui trace, avec un sens confirmé de la formule, le portrait (il y en a près d’une centaine) des gens qui ont compté pour lui tout au long de sa vie : d’abord, bien sûr, les musiciens de ses orchestres, mais également les pianistes, tels James P. Johnson ou Willie Smith « Le Lion », qui l’ont influencé, ses « collègues » en direction comme Fletcher Henderson, Chick Webb ou Don Redman, sans oublier les chanteurs et les chanteuses qu’il a accompagnés, au premier rang desquels Ivie Anderson.

On sait combien la vie professionnelle du Duke fut particulièrement bien remplie, ce que confirment ses Mémoires : pas un jour, voire une minute, où la musique ne soit présente. S’il ne joue ou ne dirige pas son orchestre, il compose (plusieurs pages sont ainsi consacrées à l’élaboration d’œuvres jugées importantes par lui, comme les Suites). Mais il conviendrait de tout citer (notamment les comptes rendus des tournées internationales) d’un texte foisonnant, rédigé au gré de l’inspiration d’un des musiciens majeurs du XXe siècle.

L’ouvrage est complété par la liste complète (par rapport à celle de l’édition originale) des compositions éllingtoniennes, par une discographie sélective, sans oublier un index très précis. « La musique est ma maîtresse, conclut Duke Ellington, et elle ne se contente pas de jouer les seconds rôles. » Paroles que devrait faire siennes tout véritable amateur de jazz, pour lequel une telle lecture apparaît indispensable

 

(chronique détaillée dans le Bulletin du HCF 651, mai 2016).

 

Alain Carbuccia

 

 

 

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DISCOGRAPHY OF DUKE ELLINGTON

J.G.JEPSEN Debut Records - Denmark (1960) Broché - (22 x 17 cm) - 3 volumes 76 pages (total) . En anglais Notes biographiques par Knud H. Ditlevsen

      Les trois volumes de cette discographie couvrent la période 1925 -1959 : - Volume 1 de 1924 à 1937, - Volume 2 de 1937 à 1946 - Volume 3 de 1948 à 1959. Elle débute par Alberta Prime (N.Y. Nov 1924) - T2001-1 It's Gonna Be A Colc,Cold Winter-Blu-D T 1007, et se termine avec Duke and his Orchestra - Last Minute Blues (Unissued) du 3 Decembre 1959. L'auteur, comme dans toute discographie, prend la précaution de prévenir le lecteur qu'aucune n'est définitive, qu'il peut se découvrir des enregistrements inédits ou de faible tirage, voire des tirages privés. Ainsi, on constate que manquent les concerts des 4 et 5 mars 1955, à Travis Air Forces. Cette édition comporte de nombreuses biographies des musiciens qui ont accompagné Duke Ellington tout au long de sa carrière discographique.

Bernard BROSSE

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BACKSTORY IN BLUE : ELLINGTON AT NEWPORT ’56

John Fass MORTON Rutgers University Press (2008) Relié - (26 x 18 cm) - 304 pages - 105 photos noir/blanc . En anglais - ISBN 978-0-8135-4282-9

      Consacrer un ouvrage à la seule prestation de l’orchestre d’Ellington lors de la soirée du 16 juillet 1956 au festival de Newport peut sembler a priori un projet audacieux. C’est pourtant celui que mène à bien l’auteur en retraçant l’histoire du concert qui vit Paul Gonsalves aligner 27 chorus sur Diminuendo in Blue and Crescendo in Blue. Moment important qui, selon John Fass Morton, fut pour le Duke une véritable « renaissance » alors que sa carrière marquait le pas. Sont alors analysés les facteurs de la « résurrection », puis les circonstances de la création du festival de Newport. L’évocation de la fameuse soirée occupe tout le centre de l’ouvrage : prestation des musiciens et réaction du public sont racontées dans les moindres détails, jusqu’à la danse d’une certaine Elaine Anderson dont la photo ornera le verso du LP Columbia d’origine. Au final « un ouvrage dense… un pari gagné au point qu’après lecture la session ellingtonienne de Newport s’écoute différemment, renouvelée et enrichie… » (extrait de la chronique détaillée parue dans le Bulletin du HCF 609, de mars 2011.

Alain Carbuccia

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PLAISIR D’ELLINGTON

Le Duke et ses hommes, 1940-1942

 

Édition Actes Sud 1998 – 208 pages –

115 x 220 – aucune photo – ISBN 2-7427-2013-8

“L’œuvre de Duke Ellington est aussi précieuse que celles de Shakespeare ou de Proust, de Stravinski ou de Picasso. Les contradicteurs peuvent bien se lever en masse et hurler au blasphème, me sommant de prouver ce que j’avance, je n’aurai de toute manière et en dernier ressort rien d’autre à leur opposer que l’évidence de cette musique, d’une beauté définitive. Se nourrissant de tout ce qui affecte le champ illimité des expériences sensibles, elle opère ce miracle, confondu avec l’acte de création, qui consiste dans le déploiement irrésistible d’une forme (et d’une force) jusqu’alors inouïe, rayonnante à partir d’un centre qui est cette extraordinaire pulsation colorée que toutes les Tentatives de description, y compris les plus fines et les moins réfutables (Hodeir, Malson), échouent toujours en quelque manière à traduire, car de Duke Ellington et de sa musique on ne peut mieux dire que ce que Herman Melville écrivait de son ami Nathaniel Hawthorne, à savoir que «ce n’est pas l’intellect qui saurait prendre la mesure d’un tel homme, c’est le cœur uniquement..”

Alain    Pailler (Extrait de l’avant-propos)

Alain Pailler, docteur ès lettres et traducteur (de William Carlos Williams.), construit son livre autour des Instrumentistes du Duke à l’époque de l’apothéose de son orchestre. Au fil des développements consacrés au piano, aux percussions, au saxophone ou à la trompette, tandis que semblent s’exécuter les différents mouvements d’un morceau, se dessine le portrait inspiré et lyrique d’une des plus grandes formations de jazz de tous les temps.
Indéniablement, l'auteur est un connaisseur, spécialiste et amoureux de Duke Ellington et de sa musique. Ce livre, écrit un peu à la manière de Proust (longues phrases), au un peu ampoulé, n'est pas très facile à lire, mais riche d'informations. A la fin, 12 pages de notes se rapportant au texte, que - pour ma part, j'aurais préférées en bas des pages concernées - puis 11 pages discographiques permettant de se constituer une discothèque ellingtonienne, et enfin 5 pages concernant tous les musiciens ayant joué chez Ellington et leur date de passage.

Alain Hautrive

           

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95 - John Chilton - ROY ELDRIDGE - LITTLE JAZZ GIANT

en anglais - Continuum Londres - 2002 - relié (23x15,5 cm)
447 pages - 18 photos n&b hors texte - ISBN 0-306-80614-2.
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MUSIC IS MY MISTRESS
par Duke ELLINGTON
Da Capo Press, 1973 - ISBN 0-306-80033-0
(21,5 x 14 cm) - 523 pages. 109 photos noir et blanc
Broché. En anglais

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DUKE ELLINGTON, par François Billard et Gilles Tordjman

Édition du Seuil, Collection Solfèges – Avril 1994

Broché – 224 pages – nombreuses photos N&B et couleur

ISBN 2-02-013700-3

 

 

Dans ce petit livre, c’est la vie de Duke Ellington brièvement décrite, de son enfance à Washington à son arrivée à New York. Plusieurs paragraphes décrivent les personnalités des musiciens qui ont le plus marqué ses différents orchestres, de Bubber Miley, Sonny Greer à Paul Gonsalves, en passant par Billy Strayhorn. Les grands succès sont étudiés : Black Tan Fantasy, Creole Love Call, The Mooche, Mood Indigo, Creole Rhapsody, It don’t mean a thing, Solitude, Caravan, KoKo, Sacred Music Concert, etc. ainsi que les concerts annuels au Carnegie Hall.

Suivent une discographie sélective, une bibliographie assez complète, ainsi que l’index des noms propres et des œuvres cités.
Alain Hautrive.

 

 

 

 

 

 

 

 

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DUKE ELLINGTON STORY ON RECORDS

-  en anglais - par Lucciano Massagli, Liborio Pusateri, Giovanni M. Volonte

-  16 volumes : 1923/1974 -  Musica Jazz Ed. Milan 1966-1969 - broché -

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DUKE ELLINGTON DAY BY DAY

AND FILM BY FILM

 

Dr KlausStratemann

Jazz Média (DK), 1992. -  (30 x 21 cm) - 781 pages.

 Nombreuses photos – Relié . En anglais.  ISBN87-88043-34-7

         Suivre jour après jour et film après film la carrière d’un musicien aussi prolifique que Duke Ellington relevait du titanesque, voire de l’impossible. C’est pourtant ce qu’est parvenu à mener à son terme Klaus Stratemann avec cet ouvrage imposant à la fois par son format et par son épaisseur. De 1929 à 1974, chaque journée du Duke (seul ou avec son orchestre) est précisément détaillée : date, lieu, engagements, enregistrements, interviews, réactions critiques, etc. De même, les films auxquels a participé Ellington sont longuement analysés (vingt pages pour Black and Tan Fantasy de 1929, dix pour Anatomy of a Murder/Autopsie d’un meurtre de 1959) : générique, synopsis, programme musical, enregistrements, etc.

Les 781 pages sont richement illustrées de photos toujours en rapport avec le propos : clichés publicitaires, photos de plateau, reproductions de programmes et de coupures de presse. Des index précis (et précieux) complètent cet indispensable livre-somme (dont on trouvera la chronique détaillée dans le Bulletin HCF 449, juillet 1996), référence incontournable pour qui s’intéresse à l’oeuvre ellingtonienne, c’est-à-dire pour tout amateur de jazz.

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92- John Edward Hasse - BEYOND CATEGORY - The Life and Genius of DUKE ELLINGTON

en anglais - Da Capo Press- 1993 - broché (23x15,5 cm) - 480 pages
80 photos n&b - ISBN 0-306-80614-2.
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Stanley Dance – Duke ELLINGTON par LUI-MEME et ses MUSICIENS

Traduction française du livre publié par Ch Schribner’s NY 1970Ed Phillipachi 1976 – Préface de Frank Ténot

broché (19x13,5cm) - 340 pages – 64 photos – ISBN  2-85018 084-x

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Mercer Ellington with Stanley Dance – DukeELLINGTON in PERSON

An intimate memoir

en anglais - Houghton Miffin usa 1978 –relié (20,5x13,5cm) –235 pages – 46 photos – ISBN  0-395- 27511-5

Mercer Ellington est né en 1919; son père avait vingt ans. Il a donc connu Duke dans sa plénitude, et il avait une dizaine d'années lorsque Stanley DANCE s'est lié d'amitié avec Ellington, qu'il avait rencontré à LONDRES vers 1930 avant de s'établir aux Etats-Unis, etde devenir un proche da la famille.
Mercer est resté longtemps dans l'ombre immense de DUKE, et s'il a acquis une solide formation musicale et instrumentale, c'est tardivement qu'il a été intégré à l'Orchestre, dans la section de trompettes. Il a suivi de très près ce qui fut bien plus qu'une carrière, la vie même de son père. A sa disparition, il lui a succédé, mais les temps étaient révolus. Il s'est associé à Stanley Dance pour rassembler ses souvenirs, très souvent inédits, et vécus de l'intérieur, et c'est ce qui fait toutl'intérêt de cet ouvrage. Illustré de photographies pour la plupart inédites, ce livre nous donne une image passionnante de ce créateur hors du commun et de ses compagnons de route, qui ont mené le JAZZ aux sommets de la musique du XXèmesiècle.
Bernard BROSSE - Décembre 2007