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 304

FRANKIE MANNING,

 l'Ambassadeur du Lindy Hop

par Frankie MANNING et Cynthia R. MILLMAN 

 

Rolland Éditeur, 2009.(22 x 16 cm).

368 pages. photos noir et blanc .

Broché. En français.

ISBN 978-2-9526753-5-2.

 

Il s'agit de la traduction française (par Christian Rolland) de l'autobiographie du danseur Frankie Manning, parue aux États-Unis en 2007. Par rapport à l'édition américaine (voir la notice qui lui est consacrée), on notera l'ajout en bas de page de notes informatives, notamment sur les figures et le vocabulaire du lindy hop, ainsi que deux préfaces, l'une de Manning, l'autre de Cynthia R. Millman, concernant la pratique du lindy hop en France. Il faut saluer le travail de l'éditeur qui met à la disposition des lecteurs français un livre passionnant dont il serait dommage de ne pas percevoir l'importance documentaire et la richesse humaine. (chronique détaillée dans le Bulletin HCF 583, juillet-août 2009).

Alain CARBUCCIA

 

 303

FRANKIE MANNING,

 Ambassador of Lindy Hop

par Frankie MANNING et Cynthia R. MILLMAN 

 

Temple University Press, 2007. (24 x 16 cm).

288 pages. 38 photos noir et blanc hors texte.

Relié avec jaquette. En anglais.

ISBN 1-59213-563-3.

 

Le nom de Frankie Manning, certes peu connu du grand public, est indissolublement lié à l'histoire du Lindy hop, danse qui tire son appellation du saut (« hop ») qu'accomplit l'aviateur Charles Lindbergh (« Lindy » pour les intimes) au-dessus de l'Atlantique en 1927. Cette autobiographie fait pénétrer le lecteur au sein de la communauté des danseurs qui, dans les années 30 et 40, fréquentaient les grands dancings de Harlem, tels que l'Alhambra et le Savoy. Au sein des groupements comme les Whitey's Lindy Hoppers, puis les Four Congaroos, Manning devient vite une figure majeure du spectacle noir, d'où les engagements au Cotton Club et à l'Apollo, les films à Hollywood (Un jour aux courses et Hellzapoppin' entre autres) et les tournées en Europe et en Amérique du Sud. Après une interruption de près de trente années due à la désaffection du public pour le Lindy hop, le danseur retrouve, à l'aube des années 80, une activité professionnelle : il donne des cours, anime des séminaires et signe des chorégraphies (par exemple celle de la revue Black and Blue).

Tout au long des cinq parties qui composent le récit, hommage est rendu, bien sûr, à la danse, mais également aux orchestres qui ont accompagné Frankie Manning tout au long de sa carrière, au premier rang desquels sont  placés ceux de Count Basie et de Chick Webb. Pour sa part, Cynthia R. Millman a rédigé des notices (intégrées dans le cours des chapitres) qui précisent des points historiques et techniques, ainsi qu'un index des principaux danseurs fournissant sur chacun d'eux de précieux renseignements biographiques. Comme il se doit, notes et bibliographie complètent l'ouvrage, sans oublier la liste des documents filmés et de quelques sites internet consacrés au Lindy hop.

« Au final, un livre passionnant [...], le récit d'une vie d'enthousiasme, récit toujours alerte, regorgeant d'anecdotes, rempli de bonne humeur, sans trace de morosité en dépit des inévitables aléas d'une carrière qu'on aura plaisir à découvrir... pas à pas. » (Bulletin du HCF N°565, octobre 2007).

                                                                                                                 A.C.

 

 298

McKINNEY's MUSIC by John Chilton
A Bio-Discography of McKinney's Cotton Pickers

Bloomsbury Book Shop (GB) 1978 - broché/agrafé - 450 x 210 - 68 pages - 22 photos

56 pages de biographie, 11 pages de discographie

Jean Labaye

 292

Marian McPartland - ALL IN GOOD TIME

- En anglais - Oxford University Press, 1987- (145 x 215)– 174 pages - Quelques photos N&B

Autobiographie de l'épouse de Jimmy McPartland, le célèbre cornettiste de l'Austin High School Gang de Chicago, qui remplaça Bix Beiderbecke au sein des Wolverines, disparu à 87 ans en 1991.

De nationalité anglaise, née en 1920, issue d'une famille de musiciens, elle rencontre Jimmy en Belgique et l'épouse en 1945. Leonard Feather, le célèbre critique, compositeur et producteur de disques disait d'elle : "Elle a trois choses contre elle: elle est Anglaise, elle est blanche et c'est une femme". En dépit de ces obstacles, elle est devenue une figure proéminente dans le monde du jazz comme une des meilleures pianistes américaines de jazz et la productrice de la célèbre émission hebdomadaire ‘Piano-Jazz' de la National Public Radio.

Ce livre est une sélection de ses meilleurs articles parus dans les magazines Down Beat et Esquire. Elle y fait le portrait de ses musiciens préférés, particulièrement celui de Mary Lou Williams qu'elle considère comme la plus grande compositeur et interprète de sa génération, et celui de Bill Evans qu'elle n'hésite pas à qualifier de véritable génie. D'autres musiciens avec qui elle a joué font chacun l'objet d'un chapitre entier : Joe Morello batteur du quartet Dave Brubeck (Take Five, Blue Rondo à la Turk) qui fera avec elle les beaux jours de l'Hickory House à New York pendant 3 ans; Paul Desmond, saxophoniste, autre partenaire du quartet Brubeck; Jake Hanna, autre batteur; Benny Goodman; Ron McClure et Eddie Gomez, contrebassistes; Dudley Moore, l'acteur de cinéma anglais et formidable pianiste à ses heures.

Un des passages passionnants est sa brillante description historique de l'International Sweethearts of Rhythm, l'orchestre féminin des années 1930-40.
Alain Hautrive

 

 

 

 

 293

LA RAGE DE VIVRE, par Milton Mezz Mezzrow et Bernard Wolfe 
Traduit de l'américain ‘Really the Blues' par Marcel Duhamel et Madeleine Gautier 
Editions Buchet/Castel, Paris, 1982 – broché 205 x 140 – 412 pages – aucune photo – 

Un livre tout à fait étonnant. – Claude Roy 

Un bouquin de 400 pages craquant de sève, sans truquage, secoué de rires et de fureurs, 
de délires et de musiques.
– Pierre Drouin, Le Monde 

Un livre admirable, la Rage de Vivre c'est aimer la vie jusqu'au bout. – Robert Kanters 

Je voudrais que des millions d'hommes lisent ce livre et reçoivent le message qu'il porte. – Henry Miller

Ces quelques citations ne peuvent qu'encourager l'amateur de jazz à lire ce livre. Le premier dans le genre, et certainement celui que tout jazzman se doit de lire. On peut ne pas aimer la façon de jouer de la clarinette de Mezzrow, mais ce témoignage de la vie qu'il a lui-même vécue, et décrit avec tant de rage, est poignant. Tout y passe : son enfance, son adolescence à Chicago, ses premiers contacts avec les musiciens de jazz, particulièrement Bix Beiderbecke et ses Wolverines de l'Austin High School dans la banlieue ouest de Chicago, la drogue dont il est consommateur et dépendant, sa cure de désintoxication, puis pourvoyeur officiel des autres musiciens et dont ce sera sa deuxième profession, ses rencontres avec les plus grands, Armstrong, Bechet, Ladnier, Singleton, et les autres. Puis, sa deuxième carrière à New York, où il devient producteur de disques et enregistre avec Bechet. 1938 sa rencontre avec Hugues Panassié, une solide amitié qui lia les deux hommes, et qui se concrétisa par l'enregistrement des disques Swing devenus anthologiques.
Alain Hautrive

 302
Florence Mills

Harlem Jazz Queen

par

Bill EGAN

Scarecrow Press, 2004. ISBN 0-8108-5007-9. (23 x 15 cm). 328 pages,

cahier central de 25 photos  noir et blanc. Broché. En anglais.

Une biographie à l'américaine, c'est-à-dire une exploration minutieuse de la vie et de la carrière de Florence Mills, la Black Beauty ellingtonienne. A partir d'une  impressionnante documentation, Bill Egan a reconstitué le fulgurant parcours, au début du siècle dernier, d'une artiste complète (chanteuse, danseuse, actrice) du monde du spectacle, disparue en pleine gloire en novembre 1927, à l'âge de 31 ans. L'auteur livre ici, comme le souligne Jacques Canérot au terme de son analyse de l'ouvrage (Bulletin du HCF  548, décembre 2005), « une étude approfondie, qui soutient l'intérêt par la somme de témoignages recueillis sur une période où jazz et divertissement avaient partie liée, et sur une artiste exigeante dont le talent et le charisme méritent d'être préservés de l'oubli. » A.C.

 301

Mr. JELLY LORD

en anglais

by Laurie Wright
Storyville Publications and Co. Ltd. - 1980 – relié - 160 x 205 – 246 pages - Photos N & B -
ISBN 0-902391-01-1

Sans doute la meilleure et la plus complète des discographies des enregistrements de Jelly Roll Morton, donnant tous les renseignements discographiques, numéros de matrices, de prises, dates et lieux, personnels, etc. Nombreuses photos d'étiquettes de 78 tours, d'affiches, publicités, etc.
Très recommandé pour les amateurs de Jelly Roll .

Alain Hautrive


 300

DEAD MAN BLUES

Jelly Roll Morton Way Out West - Par Phil Pastras – en anglais-
Edition Center for Black Music Research, 
Columbia College Chicago, 2002
246 pages – 150 x 230 – 190 Photos et fac-similés en N&B
ISBN 0-520-23687-4

Cette nouvelle biographie de Jelly Roll Morton vient compléter celles d'Alan Lomax et Laurie Wright. Elle a l'avantage d'apporter quelques éclaircissements inédits sur la vie de Morton, et de reproduire des fac-similés des actes de décès de Jelly Roll, d'Anita Gonzales-Ford (sa bien-aimée), et de Laura Hunter (sa marraine), ainsi que le testament de Jelly Roll.


Divisé en 5 chapitres principaux, ce livre reprend la généalogie de Jelly Roll en détail, décrit l'influence vaudou de sa marraine,  sa vie de 1917 à 1923 sur 72 pages, son album de coupures de journaux, d'articles, de photos et d'affiches, et ses derniers moments. En fin de l'ouvrage, une bibliographie complète et un index des noms cités.  

Ce livre a reçu d'élogieux compliments de la part des principaux critiques de la presse américaine, repris en quatrième de couverture.

La photo choisie pour illustrer la couverture, représente la photo du visa de Jelly Roll Morton en 1921 lorsqu'il voulut travailler au Mexique.

Alain Hautrive

 299

 “OH, MISTER JELLY” a Jelly Roll Morton Scrapbook -  par William Russell -  
en anglais – Jazz Média (DK) 1999 – relié 220 x 300 –
ISBN 87-88043-26-6
Dominique Brigaud

 297

Alan Lomax – MISTER JELLY ROLL – Traduction française de Henri Parisot –

Flamarion 1964 –Broché ( 210x150) – 362 pages – 1 photo de JRM.

Ce livre est la traduction française de l'ouvrage édité aux Etats –Unis en 1950 et à Londres en 1952 (présenté sur le site.

Alan Lomax a eu l'ingénieuse idée de faire asseoir Jelly Roll Morton au piano devant une machine à enregistrer de la Librairie du Congrès à Washington, D.C. Il l'a fait parler de lui-même, jouer de sa musique et parler encore. Cette transcription est fascinante à lire, même pour ceux qui ne connaissent pas la musique de Jelly Roll. En fin de livre, il y a deux annexes principalement centrées sur les enregistrements et les compositions de JRM abondamment illustrées de partitions, certaines manuscrites de la propre main de JRM. Il y a du et de l'atmosphère à chaque moment de cette histoire d'aventures racontée par un artiste créole natif de la Nouvelle-Orléans au tournant du siècle dernier, et plus tard à Chicago, New York et Hollywood.

Jelly Roll Morton jouait du piano à Storyville, le fameux quartier des prostituées de la Nouvelle-Orléans, quelques fois dans de sordides petits bordels, d'autres fois dans de grands manoirs luxurieux où coulait à flots le champagne parmi les orgies.

La contribution originale d'Alan Lomax à cet autoportrait intrigant, consiste en trois intermèdes faits de commentaires et d'à-côtés qui corrigent gentiment les assertions et fantaisies outrageuses de JRM.

Le dernier chapitre sur les derniers jours de JRM est des plus émouvants. Avec la mort de Mister Jelly Roll, on a l'impression qu'un morceau fascinant de la vie américaine a pris fin.
Alain Hautrive

 296

Thomas Cusak –JELLY ROLL MORTON –AN ESSAY IN DISCOGRAPHY

- En anglais- Éd. Cassell & Co. Ltd. Londres 1952– (145 x 225) – 40 pages -

 Accompagnant le livre d'Allan Lomax ,Mister Jelly Roll : the Story of Ferdinand Morton , une discographie exhaustive de 40 pages par Thomas Cusack, donne tous les détails les plus pertinents pour le discophile le plus exigeant.
Alain Hautrive

 

 

 295

Alan Lomax –MISTER JELLY ROLL

- En anglais- Éd. Cassell & Co. Ltd. Londres - 1952– (145 x 225) – 296 pages - Aucune photo, mais des dessins par David Stone Martin.

Alan Lomax a eu l'ingénieuse idée de faire asseoir Jelly Roll Morton au piano devant une machine à enregistrer de la Librairie du Congrès à Washington, D.C. Il l'a fait parler de lui-même, jouer de sa musique et parler encore. Cette transcription est fascinante à lire, même pour ceux qui ne connaissent pas la musique de Jelly Roll. En fin de livre, il y a deux annexes principalement centrées sur les enregistrements et les compositions de JRM abondamment illustrées de partitions, certaines manuscrites de la propre main de JRM.

Il y a du et de l'atmosphère à chaque moment de cette histoire d'aventures racontée par un artiste créole natif de la Nouvelle-Orléans au tournant du siècle dernier, et plus tard à Chicago, New York et Hollywood.

Jelly Roll Morton jouait du piano à Storyville, le fameux quartier des prostituées de la Nouvelle-Orléans, quelques fois dans de sordides petits bordels, d'autres fois dans de grands manoirs luxurieux où coulait à flots le champagne parmi les orgies.

La contribution originale d'Alan Lomax à cet autoportrait intrigant, consiste en trois intermèdes faits de commentaires et d'à-côtés qui corrigent gentiment les assertions et fantaisies outrageuses de JRM.

Le dernier chapitre sur les derniers jours de JRM est des plus émouvants. Avec la mort de Mister Jelly Roll, on a l'impression qu'un morceau fascinant de la vie américaine a pris fin. Accompagnant ce livre, une discographie exhaustive de 40 pages par Thomas Cusack, donnant tous les détails les plus pertinents pour le discophile le plus exigeant.
Alain Hautrive

 

 

 294

Alan Lomax  - Mister JELLY ROLL - The fortunes Jelly Roll MORTON – New-Orleans Creole and " inventor of Jazz "

Illustrations de David Stone Martin en anglaisUniversity of California press L A 1973 (1ère édition 1950)

relié (20x13,5 cm) – 318 pages –ISBN  0520-02237-8

Alan Lomax a eu l'ingénieuse idée de faire asseoir Jelly Roll Morton au piano devant une machine à enregistrer de la Librairie du Congrès à Washington, D.C. Il l'a fait parler de lui-même, jouer de sa musique et parler encore. Cette transcription est fascinante à lire, même pour ceux qui ne connaissent pas la musique de Jelly Roll. En fin de livre, il y a deux annexes principalement centrées sur les enregistrements et les compositions de JRM abondamment illustrées de partitions, certaines manuscrites de la propre main de JRM.

Il y a du style et de l'atmosphère à chaque moment de cette histoire d'aventures racontée par un artiste créole natif de la Nouvelle-Orléans au tournant du siècle dernier, et plus tard à Chicago, New York et Hollywood.

Jelly Roll Morton jouait du piano à Storyville, le fameux quartier des prostituées de la Nouvelle-Orléans, quelques fois dans de sordides petits bordels, d'autres fois dans de grands manoirs luxurieux où coulait à flots le champagne parmi les orgies.

La contribution originale d'Alan Lomax à cet autoportrait intrigant, consiste en trois intermèdes faits de commentaires et d'à-côtés qui corrigent gentiment les assertions et fantaisies outrageuses de JRM.

Le dernier chapitre sur les derniers jours de JRM est des plus émouvants. Avec la mort de Mister Jelly Roll, on a l'impression qu'un morceau fascinant de la vie américaine a pris fin.
Alain Hautrive

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QUAND MEZZROW ENREGISTRE

Panassié Sessions

 de
Hugues PANASSIE
19 x 12 cm . 158 pages

Edition Robert Laffont (1952)- Broché. En français

 

Ce titre est en fait l'édition française de Histoire des Disques Swing publié par Grasset en 1944.
Hugues Panassié y relate par le menu l'histoire des ces disques fameux qui, sous le titre de "Panassié Sessions" allaient avoir un retentissement mondial. Du choix des musiciens, aux démêlés avec les syndicats et les compagnies de disques, en passant par le déroulement même des séances, le lecteur est tenu sans cesse en haleine, se demandant avec angoisse si l'on parviendra enfin à enregistrer Really the Blues qu'il a depuis des années dans sa discothèque !

 

 

Dominique Brigaud